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 Xiphophorus variatus ( platy )

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MessageSujet: Xiphophorus variatus ( platy )   Sam 2 Oct - 7:55


Photo /http://estalens.fr

Synonyme : Platypoecilus variatus.
Originaire : Largement répandu sur la côte atlantique du Mexique. il apparaît dans de nombreuses variétés de populations et occupe un territoire de 400 km de longueur environ, qui débute au Nord par le rio Soto la Marina, dans la province de Tamaulipas. Cette répartition géographique se poursuit par les systèmes fluviaux du rio Panuco, dans la province de San Luis Potosi où il a été découvert, et des rios Cazones,Tecolutla et Tamesi, jusqu'au rio Nautla, aux abords de Vera Cruz,au Sud.
Habitat naturel : Pour faire plus ample connaissance avec cette espèce, nous dirons qu'elle fréquente les eaux peu profondes, stagnantes et à courant lent des régions montagneuses et des plaines. Bien qu'elle préfère les eaux claires et relativement fraîches, entre 22°C et 25 °C, celles-ci sont plus souvent troubles et de couleur blanche (canaux de drainage, petites criques des bras morts de rivières, mares et étangs vaseux communicant avec les eaux courantes toujours évitées). Durant la période  des pluies, cette espèce colonise les zones inondées. La fourchette de température est comprise entre 23°C et 28 °C. Mais au cours de la journée, d'importantes variations peuvent survenir lors des grosses averses qui rythment la vie de ces régions. Les eaux sont généralement envahies de végétation (Ceratophyllum, Eichhornia, Ludwigia, Salvinia et nombre de roseaux). Près des berges, où l'eau très calme n'a qu'une profondeur de 10 à 20 cm, une réserve inépuisable de larves de chironomes représente un mets très apprécié. Des insectes et leurs larves, des vers, des mollusques et des algues composent l'essentiel de son régime alimentaire. Xiphophorus variatus fréquente aussi bien des eaux douces que des eaux très dures. Mais ces eaux sont toujours alcalines pH 7,4 à 8,0. Dans ces biotopes, il fréquente d'autres Xiphophorus (Xiphophorus helleri, Xiphophorus montezumae, Xiphophorus pygmaeus, Xiphophorus cortezi ... ) ainsi que d'autres Poeciliidés comme Heterandria jonesii et Heterandria bimaculata, et Gambusia vittata, Poecilia mexicana ... , des Characidés tels Astyanax Jasciatus et quelques Cichlidés Cichlasoma steindachneri et Cichlasoma» labridens.
Un peu d'histoire : Xiphophorus variatus a été décrit .par l’ichtyologue.R Meek en 1904 sous Platypoecilus Günther, 1866. Il aura pourtant fallu attendre près de 30 ans pour apercevoir les spécimens s'ébattre dans les bacs des aquariophiles d'Outre-Rhin. Les premiers platys variables destinés à voyager vers l'Europe ont été collectés par Conrad Seeman  près de la ville portuaire deTampico en juillet 1931. Il s'agissait de juvéniles trouvés dans un trou d'eau (abreuvoir à vache) en compagnie d'Astyanax fasciatus et de Dormitator maculatus. Ces platys étaient destinés à un certain Martin Becker de Hambourg. À l'origine, deux genres se distinguent : Xiphophorus Heckel, 1848 et Platypoecilus. Leurs différences anatomiques étant minimes, ils furent finalement rassemblés pour ne conserver que le nom de genre Xiphophorus. Mais les aquariophiles ont gardé les noms familiers de « xipho » (avec épée) et de « platy » (sans épée), et c'est essentiel car les « vrais» xiphos et les « vrais » platys ont des comportements très différents. Les xiphos, notamment, qui sont de grands nageurs, ont besoin d'un volume important car la cohabitation entre mâles est difficile. Par contre, les platys, beaucoup plus calmes, demandent un volume relativement faible et l'entente est cordiale entre mâles.
Description : Il est doté d'un corps fuselé et peu aplati latéralement. Le mâle ne dépasse pas une taille de 5,5 cm, tandis que la femelle, légèrement plus grande, atteint 7 cm. Le nom latin spécifique, variatus, fait allusion à la coloration qui varie parfois énormément d'un individu à l'autre. Le mâle de la forme sauvage montre une constellation de points noirs plus ou moins denses et des écailles aux reflets bleus scintillants ou vert olive sur les flancs. La face ventrale est claire. Le pédoncule caudal rougeâtre porte parfois deux ocelles. La caudale se colore de rouge orange ou de rouge brique. La dorsale jaune d'or est rayée de noir. Les autres nageoires sont vert-jaunâtre. Cette palette somptueuse de couleurs justifie parfaitement le nom usuel de platy-perroquet pour le mâle. Par contre, la femelle présente une robe assez terne, souvent gris-brun. Elle arbore une tache de gestation, forte pigmentation au niveau du péritoine sur la partie arrière du corps.
Dimorphisme sexuel : Le mâle possède un gonopode, qui est une transformation de la nageoire anale. L'organe sexuel est actionné par l'intermédiaire de la colonne vertébrale. La structure de l'organe sexuel des femelles est très simple : une ouverture obstruée par une membrane, se situant derrière l'anus, à proximité de la nageoire anale. Le mâle doit dégager cette ouverture avec la pointe de son gonopode, y introduire les deux-trois premiers millimètres de celui-ci, membre tourné vers l'avant (en direction de la tête), puis libérer ses spermatophores.
Comportement : Espèce très pacifique fait preuve d'un excellent comportement communautaire. Nombreux sont les colocataires qui peuvent lui convenir, dès l'instant qu'ils ne sont pas agressifs. Et qu'il n'y est pas de concurrence sur le plan alimentaire (algues).
La génétique : Il existe des hybrides naturels, Xiphophorus variatus, Xiphohorus xiphidium, originaire du rio Soto la Marina qui fut appelé Xiphophorus kosszanderi, et Xiphophorus variatus, Xiphophorus couchianus.
Comme cette espèce se croise facilement et que les individus obtenus sont parfaitement aptes à se reproduire, une gamme de formes et de couleurs très réussies a été obtenue. Parmi ces variétés d'élevage, il n'y a que l'embarras du choix :

 
• Le variatus doré dont la couleur de base est une combinaison de rouge et de jaune, et qui a donné, par croisement avec des Xiphohorususus  helkri dorés, le « pissenlit », le « marigold » et le « marigold caudale en pinceau ».
 
• Le « Hawaï » ou « variété noir » sélectionné par Wrobel en 1949, qui présente un corps noir intense et une face ventrale claire. La dorsale se teinte de jaune citron, et la caudale de rouge. Dans les années soixante sont apparus: le « Hawaïdorsale haute » et le « Hawaïcaudale en pinceau ». En 1990, Weberparvint à une combinaison des deux variétés.
 
• Le « Perroquet », et plus particulièrement le « Platy-perroquet hi fin » nuancé de bleu-violet et tacheté de noir sur les flancs, à la partie ventrale et à la caudale rouge ou orange. La nageoire dorsale, étirée en voile, se colore de rouge-orangé. Sélectionné en 1963 par l'éleveur américain Bill Hearin, par le croisement de Xiphophorus helleri et Xiphophorus variatus, cet hybride est appelé aussi: « Topsail »,  « Delta » ou « Papagai platy ».

 
• Et enfin, la « variété Thxedo », d'apparition récente. Les flancs sont principalement noirs, avec autour des régions rouges, jaunes ou vertes. La dorsale et la caudale sont souvent uniformément rouges. Chez certains spécimens, les nageoires sont noires.

Milieu : Xiphophorus variatus sait se contenter d'un bac de 80 à 100 litres plutôt allongé, pour peu que l'on satisfasse à ses besoins en végétation. La forme de son corps laisse transparaître que les sujets sauvages vivent dans des eaux lentes et bien plantées. C'est pourquoi les bacs réservés à cette espèce doivent en plus d'une zone libre, disposer d'un couvert végétal conséquent montant jusqu'à la surface. Le fond est recouvert d'une couche de sable type Loire. Des éléments décoratifs comme des pierres amoncelées ou des racines de tourbière tourmentées offrent des possibilités de retraites supplémentaires aux individus dominés. Bien que ce Platy semble capable de vivre dans des eaux aux qualités extrêmes, celle que vous lui offrez doit rester dans des moyennes acceptables, proches de l'eau du robinet pH 7,0 à 7,6 et Dureté entre 4 à 25°dGH. La température oscille entre 22°C et 26°C. Après acclimatation, il Supporte des températures plus basses. L'eau est moins agitée que pour les bacs des « porte épée », mais elle est tout de même énergiquement filtrée avec un débit toutefois non exagéré environ une fois le volume par heure. La mise en place d'un aérateur est également souhaitable. Il  est facile de maintenir une qualité d'eau constante en changeant environ, à une ou deux semaines d'intervalle, 20 % à 25 % du volume d'eau et en nettoyant les masses filtrantes toutes les quatre à six semaines. Effectuez toujours ces deux opérations de façon décalée car une brutale évolution de la qualité de l'eau peut avoir un effet négatif sur les poissons. Par contre, lors des renouvellements d'eau, ces derniers supportent sans problème des baisses de température de 3 °C à 5°C. Pensez aussi à mettre en place un couvercle ajusté pour ce sauteur hors pair. Relativement paisible envers ses congénères, le variatus convient très bien pour l'aquarium communautaire, Characidés, Cichlidés paisibles et silures.... Mais cette apparence pacifique est parfois trompeuse. Une hiérarchie axée sur la sexualité s'établit par des rivalités entre mâles et femelles. Les dominés sont alors obligés de trouver des refuges. La stabilité n'est possible que lorsqu'un mâle s'est approprié le cheptel des femelles. Cette espèce peut cohabiter avec Xiphophorus maculatus. Mais dans ce cas, on ne met qu'une seule forme de chaque espèce à la fois. Il suffit de s'assurer que le nombre de mâles et de femelles est suffisant pour les deux variétés. Dans cette configuration, les risques de croisements sont pratiquement nuls. Mais là encore, il faut être sûr de n'acquérir que des individus "qui n'ont pas été mélangés à d'autres formes. En milieu naturel, les croisements entre espèces différentes sont rares, d'une part parce que les femelles ont une nette préférence pour l'accouplement dans leur propre espèce, et d'autre part parce qu'elles sont soumises à des parades spécifiques qui constituent une barrière naturelle supplémentaire.
Platys en bassin : En été, il peut même vivre en bassin de jardin mais dans une eau ne descendant pas en dessous de 18°C. Les poissons peuvent y prendre leurs quartiers. Cela permet, si l'on possède de nombreux  jeunes, de les faire grandir bien plus rapidement qu'en aquarium, car l'eau du bassin est colonisée par toutes sortes d'animalcules de toutes tailles, que nos poissons se font un plaisir d'ingurgiter. Cependant il est préférable de continuer à les alimenter normalement pendant leur séjour, avec seulement une seule distribution journalière ce qui est largement suffisant. Le problème le plus délicat c'est à la fin de la saison chaude, qui consiste à repêcher les poissons, et ce n'est pas toujours facile, à cause de l'encombrement du milieu par les plantes et du fait que, dès les premiers coups d'épuisette, les poissons ont tendance à se réfugier dans des endroits inextricables! Aussi la solution la plus simple consiste-t-elle à les piéger. Pour cela, pas de problème. On utilise une bouteille en plastique. Le goulot est découpé, puis retourné et inséré dans le corps principal, où de petits trous sont pratiqués pour permettre une circulation de l'eau. Le tout est lesté de petites pierres. On appâte avec de la nourriture en paillettes. Nous avons ainsi une sorte de nasse dont l'entrée est un entonnoir par lequel les poissons vont entrer, attirés par la nourriture, pour se retrouver prisonniers. A la fin de l'été, on peut être fort surpris de nombre de poissons que l'on récolte!
Reproduction : Aucun obstacle ne devrait enrayer ce désir. Mais il faut être patient, car bien que matures avant 6 mois, les mâles atteignent la taille adulte à un an et leur pleine coloration qu'entre 12 et 24 mois. Ils doivent représenter 30 à 40 % de l'effectif, soit environ deux mâles pour cinq femelles. Dès les prémices d'épanouissement sexuel de ce petit monde, en bac communautaire, il est fortement conseillé de le transférer en bac de ponte spacieux bien planté. Un menu composé principalement de petites proies vivantes met rapidement les participants en condition. Lors de la parade nuptiale, le mâle courtise sa femelle par une sorte de pas de danse. Pour concrétiser l'acte, il se sert d'un organe, appelé gonopode, qui se forme au moment de sa maturité. Cette originalité est une spécialisation des troisième et cinquième rayons de la nageoire anale qui sert de canal spermatique. Recouvert de membranes, il renferme des éléments cartilagineux, des nerfs et des vaisseaux capillaires. La femelle se contente d'une ouverture toute simple, située derrière l'anus et parfois recouverte d'écailles ou obstruée par une membrane. Si on a longtemps cru, mais sans preuve, que, des femelles âgées avaient la faculté de changer de sexe, on est sûr actuellement qu'à la naissance, il se forme deux groupes de mâles : les sujets précoces qui atteignent la maturité sexuelle à quatre mois, et les sujets tardifs qui n'y parviennent qu'au bout de 12 à 18 mois. Ces derniers, longtemps pris pour des hermaphrodites, ont un corps semblable à celui d'une femelle, le temps de leur développement (d'où la confusion!). Et, fait curieux, parmi les descendants issus des mâles précoces, les mâles dominent, tandis qu'à l'inverse, les mâles tardifs produisent d'avantage de femelles Il ne vous reste plus qu'à choisir le sexe de vos protégés! Mais revenons aux amours de nos platys. Au moment de la copulation, le mâle tamponne avec sa bouche, l'abdomen de sa partenaire. Puis, il tente de dégager son canal génital et de percer éventuellement la fine peau. Pour effectuer ce travail, il se sert de son gonopode qu'il introduit finalement de 2 ou 3 mm Le liquide séminal pénètre la femelle par le canal génital. Il féconde les œufs, ou bien il est stocké dans les plis membraneux de l'oviducte et utilisé au fur et à mesure de production des ovaires. La fécondation est interne. Une seule insémination de la femelle par le mâle suffit à assurer jusqu'à sept portées successives. La femelle porte les œufs dont le développement est autonome et sans relation directe avec la mère. Les naissances se déroulent toutes les quatre à cinq semaines et donnent une portée de vingt à cinquante jeunes. L'effectif des portées est en rapport avec la taille et l'âge de la mère. L'éclosion a lieu juste avant ou pendant l'expulsion de l’œuf hors du ventre maternel. Pour éviter des fausses couches, il suffit de transférer la future mère dans un bac d’accouchement  une semaine avant la date supposée pour la mise-bas. Avec une alimentation équilibrée, elle ne mangera pas ses jeunes. Sitôt nés, les alevins qui mesurent 6 mm se réfugient dans les plantes en surface. Il est indispensable qu'ils trouvent tout de suite leur première nourriture (obligatoirement des nauplies d'artémias et éventuellement du plancton d'étang tamisé ou des nauplies de cyclops). Les algues jouent aussi un rôle de premier plan dans leur développement. Vous pouvez compléter avec des « flocons spéciaux vivipares » calibrés suivant la taille et justement enrichis en végétaux. Évitez de polluer l'eau par des distributions excessives. En général, un ovovivipare préfère plusieurs repas par jour. Essayez de ne pas descendre en dessous de trois distributions comprenant au moins une ration de nauplies d'artémias. Normal, il est doté d'un solide appétit, et sans modération se rue sur la nourriture.
Nourriture : Le régime alimentaire doit être très varié. Il se compose d'une part de toutes les formes de proies vivantes ou congelées. Larves de moustiques, daphnies, artémias, cyclops et d'autre part d'une fraction végétale conséquente, épinard, pochés, salade, car en milieu naturel, cette espèce se nourrit partiellement d'algues. Les flocons ne sont servis qu'en appoint.
Conseils pour une acclimatation réussie : Ne soumettez pas ce Platy à des variations brutales dans les caractéristiques de l'eau. Notamment à l'achat, si la Dureté de l'eau du détaillant est très différent de celui de votre bac.
 
Appliquez alors la méthode suivante :
• Placez vos nouveaux pensionnaires dans un petit bac flottant de 3 litres contenant l'eau d'origine et un diffuseur.
• Attendez l'égalisation des températures entre le bac et votre aquarium.
• Retirez un quart de l'eau du bac et remplacez la  part de l'eau de l'aquarium.
• Après au moins une bonne demi-heure, remplacez la moitié de l'eau.
• Encore une bonne demi-heure et changez cette fois les trois quarts de l'eau.
• Finalement, après une nouvelle demi-heure, procédez à leur libération dans leur nouveau bac.
Taille : Mâle 5,5, femelle 7 cm
Eau : pH : conseillé 7 à 7,6. Dureté : conseillé 4 à 25°dGH.
Température : 22 à 26°C.
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Xiphophorus variatus ( platy )
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