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 Apistogramma macmasteri ( Macmaster )

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MessageSujet: Apistogramma macmasteri ( Macmaster )   Sam 6 Nov - 8:46


Photo/ Pisciculture stalens (estalens.fr)


Originaire : C’est l'un des Apistogramma qui a une répartition géographique la moins grande, il a été observé dans des rivières dans l'est des Andes. Près de la ville de Villavicencio (Colombie) dans la rivière Guatiquia et Ocoa. Également été localisés dans d'autres rivières dans le bassin de l'Orénoque, mais que sur le cours supérieur de la rivière Meta et de ses affluents, à la frontière avec le Venezuela.
Dimorphisme sexuel : Le mâle est plus grand que la femelle, sa nageoire dorsale est plus longue, la caudale à le bord supérieur et inférieur bordée d'une couleur rouge, la plupart des mâles ont la nageoire caudale arrondie ou même raccourcie, pourtant chez certains exemplaires le développement de la caudale peut-être pointue; la caudale chez la femelle est toujours ronde.
Comportement : Cichlidé nain robuste, paisible, timide le mâle peut être territorial, en particulier lors de la ponte. Il vaut éviter la cohabitation avec d'autres espèces du genre Apistogramma, les relations risquent d'être houleuses, vu leur ressemblance, tant sur le plan physiologique que comportemental, et notre Apistogramma risque d'être dominé et dans souffrir, mais possibilité de maintenance avec characidés, loricaridés, corydoras et autres espèces sud-américaines. Le mâle a une tendance a la polygamie  et possède un territoire dans lequel peut évoluer 1 à  3 femelles, ayant elles aussi chacune leurs « micro-territoires, (qu'elles se disputent, d'ailleurs). La notion de territoire chez le mâle se résume à écarter tout rival potentiel, et n'autorise aucune tentative d'intrusion. Creuse peut le sable et ne touche pas aux plantes.
Milieu : Lui fournir une végétation dense, un décor pourvu de cachettes (racines, roches, noix de coco), afin de les rassurer, la femelle pond sur substrat caché, grotte, racine. Le substrat est composé d'un sable à granulométrie moyenne. Un ajout de feuilles de chêne est un petit plus et correspond un peu à son habitat naturel. De plus cette apport contribuera à un abaissement du pH, et teintera légèrement l'eau en une couleur ambrée. La qualité de l'eau  pour cette espèce est primordial, elle doit être limpide et si possible avec très peu de Nitrates (prévoir dans certains cas un dénitrateur pas osmose), un pH de 6 à  6, 5 une eau très douce d'une Dureté de 2 à 4°dGH, température une fourchette de 23 - 29°C, 25°C étant la température la plus appropriée, et correctement oxygéné. De plus il faudra effectuer des changements d'eau réguliers de 20 à 25 % semaine.
Reproduction : Vous avez plusieurs solutions soit introduire un couple. Ou un mâle  pour trois femelles dans un aquarium de reproduction, ou alors laisser le tout en bac communautaire. Pour un  bac de reproduction cela signifie un volume entre 30 et 50 litres pour un couple. en n'oubliant pas que les jeunes alevins auront ensuite besoin de plus d'espace pour grandir. L'aménagement est classique, incluant chauffage et filtration, mais avec un effort sur la disposition du décor. Ainsi faut-il prévoir des amoncellements de roches créant de petites anfractuosités. Elles seront utilisées par la femelle comme site de ponte et serviront de « dortoir » pour les alevins. Un pot à fleur est tout aussi efficace, et évite des« éboulements » toujours possibles une grosse racine convient très bien aussi.  La température sera stabilisée entre 23 et 29°C. Quant à la qualité de l'eau, on essayera de garder des  valeurs moyennes, c'est-à-dire un pH 6 à  6,5, une eau très douce d'une Dureté de 2 à 4°dGH  Des paramètres plus élevés ne sont pas gênants du moment que l'on évite les excès. Les signes indiquant une ponte imminente se traduisent principalement par la modification du comportement de la femelle : elle n'hésite alors plus à tenir tête au mâle, allant jusqu'à le provoquer, ce qui, bien sûr, fait partie du jeu de séduction. De plus, elle entamera l'exploration de toutes les cavités disponibles, afin de sélectionner celle qui servira d'abri pour les œufs, cette espèce pondant sur substrat caché. Le mâle reste en-dehors de ces préparatifs, paradant de temps en temps lorsque la femelle le rejoint. Le nettoyage du site de frai, est effectué uniquement par la femelle qui assurera l'essentiel des soins, cette action n'a lieu que quelques heures avant la ponte. Celle-ci se déroule entre la fin de matinée et le milieu d'après-midi. Une série de quelques œufs environ 50 à 150 est déposée sur la partie supérieure de l'abri par la femelle, le mâle les fécondant de suite après. En fonction du site choisi, il arrive que le mâle ne puisse pénétrer dans la cavité; il féconde alors les œufs à distance avec une grande efficacité, la ponte dure en moyenne une heure. Lorsque le frai est terminé, le mâle est tenu à distance respectable par la femelle. Si le bac est trop exigu ou dépourvu de cachettes suffisantes, mieux vaut le retirer avant qu'il ne soit abîmé.  Au bout de 48 heures, les œufs ont éclos : les larves, se nourrissent de leur sac vitellin pendant les 5-7 premiers jours incapables de nager, sont alors transportées d'un endroit à l'autre par leur mère. Ce comportement n'est pas sans raison : certains prédateurs décelant leurs proies à l'odorat, les pistes sont alors multipliées par ce stratagème, offrant ainsi plus de chances aux alevins de ne pas être repérés de suite. Durant toute cette période où les larves sont particulièrement dépendantes, il est difficile de les apercevoir. Bien qu'il arrive que, sans raison apparente, la femelle expose sa progéniture au grand jour! Néanmoins, il nous faudra souvent patienter 7 jours avant que, les alevins nagent librement et daignent sortir de leur abri en quête de nourriture. Les jeunes restent près du substrat les deux premiers jours, avant de s'aventurer à quelques centimètres au-dessus du sol. Une fois la nage libre atteinte, il est temps de commencer à nourrir ce petit monde. Pendant tout ce temps le mâle surveille son territoire, mais il arrive parfois que le mâle prenne en charge l'éducation des alevins tandis que la femelle s'occupe de sa nouvelle ponte (ponte possible toute les deux semaines). Si les alevins sont déjà de taille à avaler des nauplies d’Artémia, il faut quand même le déconseiller pour les premières 48 heures. En effet, des problèmes digestifs surviennent alors, entraînant de nombreuses pertes. II est préférable de commencer par d'autres petites proies vivantes ou, tout simplement, par de la nourriture sèche finement pulvérisée prévue à cet effet. On constate alors une diminution conséquente du taux de mortalité. C'est au troisième jour que les nauplies pourront être distribuées avec parcimonie. Le ventre des alevins ne doit jamais être très gonflé, sous peine de nouveaux problèmes. Mieux vaut nourrir en petite quantité, mais souvent. Durant les quinze premiers jours de leur vie, ils deviennent de plus en plus actifs, toujours surveillés par leur mère ou leur père. Puis la garde est de moins en moins assurée.
Nourriture : accepte tous les types de nourriture vivante, fraiche, congelé comme les artémias, les cyclops et autres vers de vase.  Très difficilement les aliments en flocons, lyophilisés, comprimés.
Taille : Mâle 8, femelle 6 cm
Eau : pH: conseillé 6 à 6,5. Dureté : conseillé 2 à 4°dGH.
Température : 23 à 29°C.
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Apistogramma macmasteri ( Macmaster )
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