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 Nannacara anomala ( le Cichlidé nain brillant )

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MessageSujet: Nannacara anomala ( le Cichlidé nain brillant )   Sam 19 Mai - 7:45


Photo/pisciculture de Stalens


Synonymes : Acara punctulata, Nanacara Taenia.
Historique : Charles Tate Regan, un ichtyologiste britannique décrit l'espèce en 1905. En 1934 la première importation fut réalisée par Friz Mayer pour la ville de Hambourg (Allemagne).
Habitat : L’espèce est présente dans les petits ruisseaux et autres bras d'eau où le courant est pratiquement nul, affectionnant les zones peu profondes où la végétation surplombant les rives descend jusque dans l'eau, fournissant quantité d'abris à ce Cichlidé de petite taille.
Originaire : Du nord de l'Amérique du Sud, du Guyana plus précisément, autrefois nommé Guyane britannique.
Description : Chez le mâle, les écailles des flancs ainsi que des opercules sont d'un joli vert émeraude virant au bleu turquoise suivant l'éclairage. Chacune de ces écailles possède une base très foncée, presque noire, sur laquelle vient se poser une touche de vert ou de bleu. Le dos et le front restent invariablement bruns, et l'on peut quelquefois apercevoir une ébauche de larges bandes verticales partant de la base de la nageoire dorsale pour se perdre dans la mosaïque colorée des flancs. Ces barres apparaissent pleinement chez le mâle lors d'une excitation particulière, notamment s'il y a un différend avec un prétendant. À l'exception des pectorales, les nageoires sont colorées: elles sont verdâtres à très légèrement bleutées, l'anale et la dorsale étant bordées de noir; sur cette dernière, on aperçoit un discret liseré blanc au-dessus duquel vient se superposer un filet jaune à orangé. L'extrémité des pelviennes est blanche. La région centrale de la caudale est légèrement orangée.  La femelle n'est pas spécialement attrayante: sa robe est couleur crème tandis que la région ventrale est blanchâtre. Les nageoires restent incolores, avec seulement deux fins liserés blanc et brun sur la dorsale. Le patron de coloration est très changeant suivant son humeur: soit il apparaît une bande médiane foncée sur ses flancs, soit il se dessine de petits motifs rappelant un damier sur la partie supérieure du corps.
Dimorphisme sexuel : La femelle est plus petite environ 5 cm contre 9 cm pour le mâle, de plus celui-ci possède une robe beaucoup plus éclatante.
Comportement : Très sociable (en dehors du frai), excepté envers les congénères de son espèce et tous les poissons qui lui ressemblent, comme aussi les « Apistogramma ». Il est à noter que certains individus sont particulièrement agressifs, n'hésitant pas à décimer en une période relativement courte tous les poissons qu'il juge indésirable même les scalaires, en résumé tous les sujets ayant des nageoires longues et effilées. Cela passe par l'arrachage systématique et complet des nageoires jusqu'aux attaques sur les flancs avec morsures bien profondes. Territorial en période de ponte, dans un grand bac (plus de 400 litres) le mâle défend son domaine, dans un petit bac (moins de 400 litres) il est fortement recommandé d'enlever celui-ci avant que madame le foudroie. L'espèce est très robuste à condition que l'hygiène du bac soit irréprochable. Ne creuse pas le sable et ne touche pas à la plantation.
Milieu : Possible, à partir de 250 litres en prenant la précaution, d'avoir alors un deuxième bac pour protéger monsieur surtout après l'accouplement. La  meilleure solution c'est d'avoir un volume supérieur à 400 litres, comme cela le mâle peut disparaître plus facilement de la vue de la femelle. Le sol sera composé d'un sable fin et de couleur sombre. L'éclairage de modéré à  fort. L'aquarium doit être bien planté, avec par exemple ; Heterantherea zosterifolia, Saururus cernuus en avant-plan, au centre un plant d'Echinodorus osiris et des plants de Vallisneria au fond, tandis que des pieds d'Anubias ou de Microsorum pteropus pourront orner les diverses racines tourmentées, qui serviront d'abris au mâle et aux occupants du bac. La surface peut être tamisée à l'aide de Salvinia. Ces plantes flottantes doivent voir leur population sérieusement régulée, sous peine d'une invasion qui gênerait les végétaux en dessous. Outre les racines, des morceaux d'ardoise, empilés de manière à créer quelques grottes, sont aussi les bienvenus. La température maintenue entre 22 et 28°C. Les valeurs physico-chimiques de l'eau ici ne sont pas importantes  tout d'abord le pH, compris entre 6,2 et 7,5 , une Dureté entre 8 et 20°dGH. La filtration doit être efficace de deux à trois fois le volume heure, sous peine de graves problèmes. En effet, si cette espèce peut être considérée, tout est relatif, comme « robuste », il faut assurer une hygiène parfaite de l'aquarium. Elle se révèle particulièrement sensible à la pollution. Des changements d'eau hebdomadaires de 20 à 25 % du volume (valeurs indicatives) sont nécessaires afin d'éviter des conséquences dramatiques. Prévoir, un nettoyage des masses filtrantes tous les mois.
Reproduction : Polygame. Ne pose pas de problème, vous pouvez soit opter pour une reproduction
en bac communautaire, avec un risque certain de perdre les alevins dès la nage libre à cause d'éventuels prédateurs, à la recherche de nourriture vivante. Une autre solution consiste à agencer un autre bac d'un volume minimum de 60 litres, pour 1 couple et à deux conditions que la femelle dispose assez de cachettes pour qu'elle puisse échapper à l'ardeur du mâle et que celui-ci  soit retiré juste après la ponte. Il faudra donc prévoir assez d'espace et de cachettes : un pot à fleur renversé, une noix de coco, ou encore des grottes formées par un empilement de racines ou de pierres. Les paramètres de l'eau pour l'élevage sont les suivants, température entre 26 et 28°C, et la Dureté de 9 à 10°dGH, le Ph 6,2 à 6,5. Pendant le frai, la femelle se pare d'une couleur d'un jaune vif, tandis que les marques chocolat sur les jugulaires apparaissent intégralement. Il est important que la femelle puisse disposer de plusieurs grottes pour qu'elle puisse faire un choix. Quand la femelle est prête, le mâle parade autour d'elle puis elle amène le mâle progressivement vers une cavité qu'elle a choisie, préalablement inspectée et nettoyée quelques fois la femelle décide de pondre sous une grande feuille. Elle va déposer de 60 à  300 d’œufs (Les premières pontes ne sont pas très prolifiques mais plus la femelle sera grande, plus elle pondra d’œufs), qui sont déposés sur le plafond de la grotte  ou en forme de grotte. Normalement le mâle ne doit pas pouvoir rentrer dans la grotte (noix de coco, par exemple), il va alors propulser son sperme, avec l'aide de sa nageoire caudale qui mélangé avec l'eau,  va ainsi atteindre les œufs et les féconder de sa laitance. La femelle participe aussi en faisant une sorte de va et vient en sortant et rentrant de la cachette, créant ainsi un flux, ce qui augmente les chances de fécondations. La ponte peut durer plusieurs heures. Ensuite, la femelle ne tolère plus le mâle et le chasse vigoureusement de son territoire d'incubation (il faut alors soustraire le mâle avant que la femelle s'acharne sur lui), elle saura chasser aussi sans crainte les autres poissons qui s'approcheront trop près. Elle s'occupe seule de ses œufs en les  ventilent avec ses nageoires pectorales et même les prends en bouche pour les nettoyer si nécessaire. Les éclosions commencent au bout de 3 jours à 28°C. A la naissance les larves possède un sac vitellin.  4 à 5 jours après les jeunes sortent de leur cavité, il faut compter en moyenne 100 alevins. Le sac vitellin est alors résorbé et ils peuvent alors commencer à nager. II est préférable de commencer à nourrir avec des  petites proies vivantes (micro vers), ou tout simplement, par de la nourriture sèche finement pulvérisée prévue à cet effet. C'est au troisième jour que les nauplies pourront être distribuées avec parcimonie. A ce moment la surveillance de la mère est au paroxysme. La femelle se déplace suivie des larves, elle assure la protection de sa progéniture pendant plusieurs semaines. La croissance des alevins est assez rapide. La garde maternelle n'est souvent pas bien longue : environ quinze jours à trois semaines en moyenne.
Nourriture : Proies vivantes, congelées, lyophilisées; larves de moustiques, tubifex, artémia, cyclops. L'aliment en flocon et  lyophilisées est bien accepté, malgré le contraire de certaines revues.
Remarques : Comme beaucoup de Cichlidés nains, cette espèce est sensible à la pollution; assurez-vous donc que vous ne nourrissez pas avec excès et que les changements d'eau sont effectués correctement. Maintenus dans un milieu dégradé,  les poissons auront une robe terne et seront sujets aux maladies. Sa tolérance quant aux produits de traitement est aussi beaucoup plus haute que chez la plupart des autres Cichlidés sud-américains, de petite taille ( il faut quand même faire attention aux autres pensionnaires du bac qui peuvent être plus sensibles ), il est donc préférable d'avoir un aquarium hôpital.
Particularité : En période de frai, la femelle est par contre de toute beauté. La couleur de base est alors jaune à doré tandis que la tête, les flancs, ainsi que le damier présent sur le dos, prennent une teinte chocolat.
Taille : Mâle 8,5. Femelle 5 cm.
Eau : pH: 6,2 à 7,5. Reproduction : 6,2 à 6,5 Dureté : de 8 à  20°dGH. Reproduction : 9 à 10°dGH
Température : 22 à 28°C. Reproduction : 27 à 28°C.
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Nannacara anomala ( le Cichlidé nain brillant )
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