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 Hyphessobrycon loretoensis.

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URNAC
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MessageSujet: Hyphessobrycon loretoensis.   Lun 22 Juil - 22:48


Photo /http://estalens.fr

Synonyme : Hyphessobrycon metae.
Historique : L’espèce a été décrite, en 1938  par Ladiges. La première importation commence la même année.
Habitat : Il évolue de préférence le long des berges, à l'abri sous des plantes flottantes ou des amas de branches et de tronc d'arbres. Dans son habitat naturel, « loretoensis » se reproduit pendant la période de la saison des pluies. Cette pluie en ruisselant sur les feuilles des arbres fait tomber les insectes et apporte une nourriture abondante et varié. L'eau des rivières déborde, inonde la forêt sur plusieurs centaines de km2 et la Dureté s'effondre. Toute la végétation basse se retrouve sous l'eau, sert de support et de refuge aux incalculables pontes.
Originaire : Amérique du Sud ; plus spécialement du territoire de Lorento (Amazonie péruvienne) et du Rio Meta en Colombie.
Description : Il est très proche de Hyphessobrycon Herbertaxelrodi.  La tête est petite, avec un corps, qui est à la fois élevée et comprimée latéralement. Il porte une très large bande noir-verdâtre surmontée d’une fine raie dorée et une tache foncée sur les opercules. La nageoire caudale est rouge-orange.
Dimorphisme sexuel : Le mâle est souvent plus petit que la femelle de quelques millimètres, mais il est surtout plus svelte. La femelle est plus ronde.
Comportement : Il est l'hôte parfait pour un bac communautaire régional. Vif et enjoué, il a besoin de vivre en groupe d'une douzaine d'individus. Autrement, il reste timide et vivra caché et donc plus sujet aux maladies. En groupe il est toujours en mouvement, ils se déplacent  tantôt en file indienne, ou alors en groupe dense. Par petite période, il concède des  moments de repos sous des grandes feuilles ou sous les plantes flottantes.
Milieu : Bon nageur, pour qu'il se sente à l'aise il ne faut pas prévoir petit, un 150 litres est le volume de base conseillé pour cette espèce. Comme il est sensible, il faut mieux reconstituez son milieu naturel à savoir ; Des racines de tourbière très tourmentées disposées sur un gravier pas trop grossier de pouzzolane (sol de couleur sombre), ici pas besoin de pierres. La plantation est disposée sur le pourtour, du genre ; Echinodorus parviflorus, Echinodorus horizontalis, Echinodorus amazonicus, Echinodorus tenellus, Heteranthera zosterifolia, Myriophyllum mattogrossense....  . La partie centrale est dépourvue de végétation ainsi que la surface, elle est laissée libre pour la nage libre, mais est ombragé par quelques plantes flottantes environ 25 à 35% de la surface maximum ; Pistia, Riccia fluitans, Limnobium laevigatum. Un éclairage modéré, même diffus lui est préférable. Notre « Hyphessobrycon loretoensis » n'est pas trop exigent sur les paramètres physico-chimiques de l'eau il supporte des Dureté, jusqu'à 15°dGH, mais cette valeur ne lui est pas favorable sur du long terme. La valeur idéale est comprise entre 5 et 7°dGH,  pH proche de 6,5. Une température 22-26°C. Une filtration de préférence sur tourbe, de 1 ½ à 2 fois  le volume par heure est correcte, avec un rejet juste au-dessus de la surface assure oxygénation et  léger courant,  que les pensionnaires apprécieront. De fréquents changements d'eau, sont assurés chaque semaine d'une valeur de 25 à 30% du volume du bac.
Reproduction : Très facile et relativement compliqué à la fois. Les partenaires doivent, être assez jeunes, entre 9 mois minimums et 12 mois maximum pour un résultat optimal. Les futurs géniteurs sont nourris le plus possible avec de la nourriture vivante 2 mois avant, deux fois par jour. Dans cette condition une ponte peut donner plus de 200 alevins. La préparation du bac de ponte est très simple. Le volume conseillé est de 40 litres, muni d'un couvercle et dont le sol est complètement nu, aucun substrat pour une raison d'hygiène. Seulement une couche épaisse de mousse de Java 8 cm qui servira de support de ponte. Un petit exhausteur est placé dans un angle de l'aquarium celui filtre sur perlon ou sur tourbe. La méthode de filtration sur tourbe est l'idéal car celle-ci agit comme un fongicide en plus d'abaisser le pH et de stabiliser le milieu. Passons maintenant aux valeurs physico-chimiques une eau peu minéralisée 1,5 à  2,5°dGH et un kH à partir de 0,5 mais ne dépassant pas 3° s'y possible. La température est fixée à 26°C et le pH entre 5 et 6, l'ensemble du bac n'est pas éclairé. Puis on sélectionne depuis le bac de maintenance un couple parmi des spécimens qui se pourchassent, se regroupent et paradent ensemble. Avec un peu de chance deux ou trois jours après, une ponte peut se produire. En principe, c'est la femelle qui prend l'initiative en devenant très entreprenante. Elle pourchasse tellement son compagnon que celui-ci, se réfugie dans les plantes. Puis, le mâle se décide à répondre. virevolte autour de madame en étalant largement ses nageoires et en intensifiant ses couleurs. Il lui tamponne ses flancs dans la région anale. Puis tout d'un coup le couple se positionne et prend une position  arc-boutés et après un léger tressaillement, les deux partenaires commencent l'émission simultanée d’œufs et de sperme (4 à 6 œufs jaunâtres et translucides), se répandant dans la mousse de Java (pour un total de 250-350 œufs). Entre chaque accouplement, les géniteurs se séparent quelques instants, pour reprendre un peu leurs esprits.  A chaque émission d’œufs, le temps de récupération semble de plus en plus long.  Après la ponte il faut retirer les parents pour éviter le cannibalisme. Les œufs étant sensibles aux mycoses lorsqu'ils sont exposés à la lumière, le bac est recouvert de plastique noir ou de carton sur les quatre côtés et les deux tiers du couvercle.  L'éclosion débute au bout de 18 à 20 heures à 26° C, les larves restent immobiles toute une journée sur le fond du bac. Puis, ils adhèrent aux parois ou à la mousse de Java, pour résorber tranquillement leur, sac vitellin. À partir du troisième jour, on retire progressivement les protections. Et ce, n'est qu'après cinq jours que ces minuscules larves incolores commencent à nager librement et à rechercher  immédiatement du fin plancton d'étang ou rotifères.  Par la suite le régime est complété par des nauplies de cyclops, d'artémias, des micro-vers. Les alevins, correctement nourris, grandissent très vite. Vers l'âge de trois semaines, ils mesurent à peu près 13-15mm de long. Ils présentent une anatomie et une coloration pratiquement semblables à celles des adultes. Au fur et à mesure que les alevins grandissent il faut les transférer dans des bacs plus grands. Au bout d'un certain temps la croissance commence à ralentir. Pendant toute la période de la naissance au stade de l'alevin,  il faut veiller à une hygiène parfaite, l'eau doit être   renouvelée régulièrement (profiter de siphonner le fond du bac), l'idéal tous les jours un peut, pour atteindre les 20%, semaine.
Nourriture : Petites proies vivantes adaptées à sa bouche; Drosophiles, fourmis, petits cafards, petits vers, larves de moustiques, chironomes, daphnies. Accepte sans difficulté les aliments secs, congelés et lyophilisés.
Remarques : Prévoir impérativement un nettoyage des masses filtrantes tous les mois. Ici l'emploi d'un osmoseur est souvent utile pour atteindre les paramètres physico-chimiques
Particularité : Les œufs sont très sensibles aux mycoses lorsqu'ils sont exposés à la lumière.
Taille : Mâle, femelle 4 cm.
Eau : pH: 5,5 à 7,5. Idéal 6,5. Dureté : de 5 à 15°dGH. Idéal de 5 à 7°dGH.
Température : 22 à 26°C.
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Hyphessobrycon loretoensis.
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