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 Mikrogeophagus altispinosus (poisson papillon de Bolivie)

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URNAC
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MessageSujet: Mikrogeophagus altispinosus (poisson papillon de Bolivie)   Dim 20 Oct - 5:52


Photo/ Pisciculture stalens (estalens.fr)
 
Synonyme : Papiliochromis altispinosa.
Historique : L’espèce est  décrite par Hasemann en 1911. En 1971, Axelrod en   décrit le genre « Microgeophagus ».
Habitat : Essentiellement rencontré dans les étangs peu profonds de sable avec une température d'environ 27 ° C, un pH de 6,5 à 6,8 et une dureté de 4 à 7° Dgh, la conductivité de 150 à 200 mS / cm.
Originaire : Amérique du Sud: bassin de l'Amazone, Rio Mamoré dans les alentours, avec le Rio Guaporé, près de la ville de Trinidad. Présent aussi en Bolivie près de San Ramon, le Rio Quizer et dans la cuvette en dessous de la ville de Todos Santos, à l’embouchure du cours d’eau  l’Igarape près de Guajara Mirim au Brésil.
Description : Le corps, de forme ovoïde, est relativement élevé et comprimé latéralement. Il possède une robe très coloré qui peut faire penser aux couleurs de l’arc-en-ciel. Sa tête est traversée par une bande oculaire sombre, possède deux gros yeux et une bouche qui fait penser à un bec de perroquet. Les premiers rayons antérieurs de la nageoire dorsale sont allongés. Une tache noire est aussi présente sur la ligne latérale.
Dimorphisme sexuel : Le mâle est plus grand, plus  mince et moins trapus que la femelle, il a également des extensions sur les rayons inférieur et supérieur de la nageoire caudale.
Comportement : Pacifique, timide, légèrement plus territorial que « ramirezi », il est sérieux de prévoir une surface au sol surtout importante. Il peut cohabiter avec des espèces calmes, ne risquant pas de le menacer. Ce petit cichlidé creuse des dépressions dans le substrat, bouleversant par la même occasion un peu le décor.
Milieu : La maintenance de l'espèce reste soumise à quelques règles simples comme pour « ramirezi ». L'achat d'un osmoseur est  conseillé pour pouvoir voir évoluer vos hôtes dans des conditions optimal. Le bac, d'un volume de 150 litres pour un hébergement de 6 individus (4 femelles, 2 mâles). Le sol, est foncé et de granulométrie fine à moyenne entre 0.5 et 1.5 mm. Le décor est composé de pierres plates à partir de 8-10 cm de diamètre, déposées à l’horizontale (support de pontes) et de racines. La plantation est constituée d’Echinodorus et de Cabomba. Prévoir pour le rassurer un éclairage tamisé, ou alors il faut corriger le flux lumineux  avec des plantes flottantes. L’espèce est sensible, il faut donc faire attention aux qualités physico-chimiques de l'eau tout d'abord le pH, compris entre 6,5 et 6,8, une Dureté entre 4 et 7°dGH,  attention un maximum de 7°dGH, certains aquariophiles rajoute de la tourbe pour éviter une chute du Ph et par la même occasion introduise des acides humiques, la température élevé entre 27 et 30°C, optimal 28°C, une température de 26°C, lui est préjudiciable. Et pour terminer la conductivité de 150 à 200 mS / cm. Pour résumer, en ne respectant pas ses valeurs, leurs espérances de vies déjà courtes seront encore réduites. La filtration sur lit bactérien doit être excellente et non  à négliger avec un brassage de deux à trois fois le volume en une heure, avec rejet en surface  uniquement. Faire des changements d’eau de l’ordre de 30 % semaine.
Reproduction : Les valeurs sont données ici pour une souche sauvage, pour une souche d’élevage elles sont moins limitées. Pondeur sur substrat découvert. Le couple doit se choisir  librement. C'est pour cela  qu'au départ il faut uniquement des jeunes 2 femelles pour 1 mâle (moins sensible au changement de milieu). Un régime alimentaire bien équilibré, aide au déclenchement du frai, il se décompose; de flocons, surgelés, proies vivante : cyclops, larves de moustiques de chironomes, artémias. Les paramètres de l'eau pour l'élevage sont identiques à la maintenance : Dureté de 4 à 7 Dgh ; pH entre 6,5 et 6,8 ;  la conductivité inférieur à 200 mS / cm. pour la température,  mieux vaut prévoir 30°C. Dès une taille proche de 6 cm, le mâle part courtiser les femelles, puis un couple se forme. La femelle alors commence légèrement à se transformé avec un ventre qui devient jaune et bien arrondi, le mâle fait éclater ses couleurs. Puis le couple prend possession d'un territoire qu'il va défendre contre tous intrus. Quand la femelle est prête, le mâle parade autour d'elle, cette action  dure alors plusieurs heures. Puis ils se trouvent un emplacement sur le territoire, un support plat comme une pierre ou quelques fois une souche, qui sera inspectée et nettoyée. Ils creusent des petites dépressions dans le sable d'un diamètre de  8 à 9 cm. Le moment le plus attendu est visible lorsque le tube de ponte  (oviducte) de la femelle et l'organe du mâle (spermiducte) apparaît  juste avant le frai. Tout d'abord la femelle fait plusieurs passages en se frottant sur le site de ponte sans déposer ses œufs. Puis d'un seul coup Les œufs, de couleur crème mesurant plus de 1 mm font leurs apparitions, déposés en plusieurs fois, immédiatement suivi par le mâle qui les féconde. Le frai dure en moyenne plus d'une heure, pendant lesquels 100 à 200 œufs seront alignés. Ensuite le couple se relais au-dessus de la ponte, en ventilant et en écartant tout étranger pouvant nuire à leurs descendances. Il est plus sage, lors de la première nuit (seulement en aquarium communautaire), de laisser un faible éclairage pour éviter qu'un poisson ; Ancistrus, Plecostomus...., ne détruise la ponte. Les larves naissent deux jours plus tard dans une eau à 30°C, avec l'aide des parents qui prennent les œufs en bouche pour briser le chorion (l’enveloppe) et libérer les jeunes. Immédiatement réunis les alevins sont transférés dans une petite dépression creusée au-préalable, souvent déplacés jusqu'à  la nage libre qui intervient 4 jours après la naissance. Ils sont alors nourris de nauplies d'artémias juste éclos, puis par la suite de micro vers. Toujours surveillés par le couple, les alevins se déplacent en essaim. Quand une menace se précise Mikrogeophagus altispinosus met ses alevins à l’abri dans sa bouche pour ne les relâcher qu’une fois le danger écarté. Au fur et à mesure des jours cet essaim devient moins compacte les  jeunes prennent peu à peu leurs dépendances, certains ne survivront pas aux prédateurs présent dans le bac qui les considèrent, comme de la nourriture facile à gober. N’importe comment au bout d’un mois il faut retirer les alevins, de la femelle, car, si elle se prépare à re-pondre, elle les chassera  ou alors les dévora. Il est alors préférable de ne pas attendre ce moment et de transférer les jeunes dans un bac spécial de grossissement. La croissance est  rapide avec une nourriture de qualité, plusieurs fois par jour (3 à 4 fois), ne pas surdoser risque important d'une pollution du milieu. Attention aux brusques variations des qualités physico-chimiques de l'eau, faire de fréquents renouvellements d'eau sans oublier les siphonages des déjections et déchets déposés sur le fond. Très important l'eau renouvelée  (prévoir 20 % jour), doit avoir la même température que celle présente dans l'aquarium.
Nourriture : Proies vivantes, congelées, lyophilisées; larves de moustiques, tubifex, artémia, cyclops. Aliment en flocon.
Remarques : L’or d'un achat toujours prendre 2 femelles pour 1 mâle pour réussir à former un couple. L'incubation artificielle s'impose souvent, afin de sauvegarder le frai, mais dans ce cas les futurs géniteurs perdent un peu leurs instincts et leurs rôles dans la survie de l'espèce. Pour la reproduction et maintenir une Dureté  basse, l'osmoseur est indispensable à cause de la tension osmotique, et le bon développement des œufs. L’or d’un stress on peut  apercevoir  six bandes sombres mal définis sur le corps du poisson. Aujourd’hui il existe sur le marché des souches qui ne correspondent plus  en rien avec le type sauvage, avec des couleurs extraordinaires, créer uniquement pour le profit, ils sont fragilisés, ils subissent des dégénérescences et leurs vies en est réduites.
Particularité : Sensible aux infections de toutes sortes ; L'hydropisie, tuberculose, l'ichthyosporiodose. Supporte très mal les produits chimiques, pas de Nitrite il faut impérativement une valeur de 0 N02,  un maximum de 30 mg/l de Nitrate.
Taille : Mâle 10, femelle 8 cm.
Eau : pH:6,5 à 6,8.Dureté : de 4 à 7°dGH. Maximum 7°dGH.
Température : 27 à 30°C,  optimal 28°C.
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Mikrogeophagus altispinosus (poisson papillon de Bolivie)
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