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 Pelvicachromis taeniatus (le Cichlidé émeraude)

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URNAC
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MessageSujet: Pelvicachromis taeniatus (le Cichlidé émeraude)   Mar 25 Fév - 4:22


Photo/ Pisciculture stalens (estalens.fr)
 
Synonymes : Pelmatochromis taeniatus, Pelmatochromis klugei, Pelmatochromis kribensis, Pelmatochromis kribensis klugei.
Historique : Le descripteur de l’espèce est l’ichtyologiste, Boulenger en 1901. Importée pour la première fois en 1911, en  Allemagne par Brüning Christian.
Habitat : Dans son milieu naturel, ce petit cichlidé vit dans les mares, les ruisseaux ainsi que les petites rivières dans des eaux peu profondes. Le courant est faible, tandis que la végétation est luxuriante. L'eau y est claire ou  noire, très douce avec une Dureté de 1 à 5°dGH, tandis que le pH varie de 5,5 à 7,0
Originaire : Afrique, sa localisation commence à partir de la rivière Iquidi dans le secteur de Kribi, l’est et le sud du Bénin et du Nigeria. Le bassin du fleuve Niger, la basse Guinée  les zones côtières du Wouri, autour Moliwe, Muyuka, dans les systèmes fluviaux de Kienke et Lobe, au Cameroun.
Description : Petit cichlidé nain, le mâle ne dépasse pas les 9 cm et la femelle est inférieure à 7 cm. Comme il est présent sur une grande zone, il existe plusieurs formes chromatiques différentes. L'espèce jouis d'une livrée polychrome qu'il est difficile de détailler sans se tromper, aujourd’hui il existe plus de 20 formes chromatique reconnus. Les colorations sont parfois très discrètes mais participe néanmoins à cette beauté. De plus, comme la coloration de la robe est changeante selon l'humeur, un stress, il est donc inutile de s’attarder plus longtemps. Les formes les plus vendus sont ; la forme Nigériane, la forme Moliwe, la forme Calabar, la forme Nange, la forme Kienke, la forme Lobe.  La couleur de base du mâle Nigérian est principalement brun clair, de la gorge au pédoncule caudal jaune à jaune-orange. Le  mâle de la "forme rouge" à la gorge et le menton rouge intense. La nageoire dorsale et anale est plus longue et plus effilée que chez la femelle.  Chacune des écailles le long du flanc sont délimitées par un maillage brun foncé, produisant un motif réticulé.  La femelle est jaune dans la partie inférieure, sa tête est claire, elle a une ligne latérale sombre qui  traverse le corps, elle commence au niveau du museau pour se terminer à la base de la nageoire caudale. Tandis qu’une autre s'étend sur toute la longueur en passant  à  la base de la nageoire dorsale. La femelle présente deux taches sombres à l’extrémité de la nageoire dorsale. La nageoire caudale est arrondie.
Dimorphisme sexuel : Le mâle mesure près de 9 cm, possède un corps légèrement plus  allongé que sa compagne et sa robe est plus colorée. La femelle est plus petite, d'un aspect plus rond aussi, avec une taille qui avoisine les 7 cm pour les plus gros exemplaires. Le mâle  a une nageoire dorsale et anale plus longue et plus effilée que la femelle.  De plus celle-ci possède une nageoire caudale de forme arrondie.
Comportement : Intraspécifique : relativement bon, territorial au moment du frai; interspécifique: excellent. Ne touche pas à la plantation, mais creuse beaucoup.
Milieu : Le volume de l'aquarium ne devrait pas être inférieur à 150 litres. Si vous possédez une souche sauvage, il est impératif de maintenir cette souche dans les paramètres physico-chimiques stricts, Dureté de 1 à 5°dGH, avec un pH aux alentours de 5,5 à 7,0. Mais comme la plupart des Pelmatos  proviennent d'élevages intensifs, ils ont aujourd'hui une tolérance beaucoup plus large  (en restant dans des limites raisonnables). L'eau de l'aquarium est maintenue à une température comprise entre 23 et 25°C, optimal 24-25°C, Dureté de 4 à 10°dGH, et pH de 5,5 à 7,0. Des valeurs  légèrement plus hautes ne sont  pas admises, elle fragilise l'espèce. Un substrat de sable blanc ou noir, planté d'une végétation, relativement dense sur les pourtours pour laisser suffisamment de place pour la nage libre. Voici quelques plantes, parmi tant d’autres; Ceratopteris, Anubias barteri var. glabra, Anubias barteri var. Nana, Bacopa monnieri. Sans oublier d'introduire des plantes de surface qui créeront des zones d'ombre ; Salvinia auriculata, riccia fluitans, lemna minor. Le décors composé de racines de tourbières, pierres,  empilements de morceaux d'ardoise qui devront être disposés de manière à offrir des cachettes, pour la femelle pourchassée par le mâle et créer par la même occasion des territoires artificielles. La filtration devra être de bonne qualité pour retenir tous les déchets même les particules végétales en suspensions. Le rejet ne devra pas être  puissant car l'espèce n'apprécie pas les courants trop forts. Le débit de la pompe  ne devra pas excédé, 2 fois le volume de l'aquarium par heure. De fréquents changements d'eau aident à maintenir les nitrates dans des proportions raisonnables. Un apport d'eau neuve de 20 % par semaine est une base qu'il faudra moduler en fonction de la population du bac. Éclairage moyen à fort.
Reproduction : Très facile, à reconnaitre  quand un couple se forme,  il y a une intensification de la coloration (le mieux est d'élever ensemble plusieurs individus). Il ne restera qu'à  isoler les prétendants dans un  bac, à partir de 50 litres par couple. L'aménagement du bac de reproduction est important, il faut  que les géniteurs se sentent à l'aise. Ajouter des plantes et créer des zones rocheuses avec des anfractuosités dans lesquelles les  Pelvicachromis taeniatus, aimeront  s'y réfugier. La filtration pourra être assurée par un petit filtre à air ou, par un petit filtre mécanique d'angle, avec un faible rejet. Les paramètres  physico-chimiques seront ; pH  6,3- 6,8, une Dureté de l'ordre de 5 à 10°dGH (valeurs uniquement pour une souche d'élevages, pour une souche sauvage voir rubrique HABITAT), la température est élevée et maintenue entre 25 et 28°C. En règle générale c'est madame qui prend les devants, celle-ci ayant pris un peu de rondeur, décide de passer une grande partie de son temps dans une cavité qu'elle nettoie, retirant ainsi toutes les impuretés à l'aide de sa bouche. De plus, celle-ci réaménage souvent l'entrée de sa caverne, en  l'élargissant, en repoussant le sable qui pourrait gêner l'entré. Le mâle reste pendant toute cette période à l'extérieur, et ne participe pas à l'aménagement du lieu de ponte. Pendant cette étape le mâle fait ressortir un magnifique patron aux motifs très accentués. Lorsque tout est prêt, madame parade à l'entrée de sa caverne, gueule ouverte, flancs tendus, avec une robe aux couleurs intensifiées, invitant son compagnon à l'y rejoindre dans un frémissement anarchique. Cette manœuvre peut durer plusieurs jours et même plus, jusqu'au jour ou monsieur décide de rentrer. La ponte se déroule à l'abri des regards, les œufs aux nombres de 50 à 150 sont collés sous la voute de la caverne, parfois verticalement et même sur une pierre posée à plat (rarement), les souches sauvages sont exclusivement des pondeurs sur substrat caché. La ponte terminée, la femelle rejette le mâle en dehors de la caverne, elle seule (normalement) surveille et ventile les œufs avec ses nageoires pectorales. Le mâle ainsi refoulé, défend son territoire et s'oppose à tous les visiteurs qui voudraient s'approcher de la caverne. À une température de 26°C, il faudra attendre quatre jours pour  voir le début de l'éclosion et encore quatre à cinq  jours pour que les larves résorbent leur réserve vitelline. Pendant toute cette période comme les larves sont très vulnérables, la femelle les déplace à plusieurs reprises dans des  endroits différents et ceci  pendant la journée. Le soir elle re-déménage tous les jeunes pour les placer dans une grotte ou un pot retourné. Quand la nage libre intervient, tous les déplacements se feront sous la surveillance des parents. À ce stade il est temps de commencer à nourrir les alevins,  ceux-ci sont assez gros pour avaler des nauplies d’Artémia fraîchement écloses. Il faut faire attention à ne pas polluer l'eau, pour cela il faut siphonner très régulièrement. La croissance est relativement rapide, au bout de 4 semaines ils peuvent déjà atteindre les 1,5 cm, les jeunes seront livrés à eux-mêmes au bout d'un mois et les premières colorations feront leurs apparitions. Ils resteront encore sous la protection des parents encore quelques jours. Mais pour une certaine sécurité il est préférable de retirer les alevins (car les parents chercherons à se reproduire une nouvelle fois),  de les placer dans un aquarium plus grand pour leurs assurer ainsi un bon développement  Vers le cinquième mois, les sexes commencent à être distingués.
Nourriture : Son repas se compose surtout de proies camées, mais il apprécie aussi les substances végétales, avec notamment une nette préférence pour les algues. Pour le maintenir en bonne santé  il faut prendre soin de varier ses menus: paillettes, comprimés lyophilisés, nourriture congelée ou vivante (Tubifex, Daphnies,  Artémias, Vers de vase, ….),  salade ou épinards bouillis.
Remarque : les alevins sont fragiles, ils ne supportent pas une eau trop chargées en infusoires.
Particularités : Pelvicachromis teaniatus ne supporte pas un taux de nitrite, nitrate élevé, une eau chargée  en  déchets, il faut donc prévoir une filtration adéquate. Des problèmes de maintenances, surviennent aussi lors des fluctuations trop importante de la température du milieu celui-ci ne doit surtout pas dépasser une amplitude 3°C, et ne jamais descendre en dessous de 23°C. Sujet à l'hydropisie infectieuse et aussi à l’exophtalmie.
Taille : Mâle 9, femelle -7 cm.
Eau : pH: 5 à 7,0 sauvages, élevages. Dureté : de 1 à 5°dGH sauvages, jusqu’à  8°dGH élevages.
Température : 23 et 25°C, optimal 24-25°C.

 
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