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 Hemiloricaria lanceolata

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MessageSujet: Hemiloricaria lanceolata   Dim 11 Mai - 5:06


Photo /http://estalens.fr

Le genre : Bien qu'il n'y ait pas de caractère apomorphe unique qui peut être utilisé pour diagnostiquer le genre. Rineloricaria est diagnostiquée par la combinaison des différents caractéristiques suivants: une entaille postorbital; courtes papilles arrondie sur la lèvre inférieure de la bouche; de 7 à 15 dents sur chaque prémaxillaire; deux dents qui sont très bicuspide et beaucoup plus développées  que les dents prémaxillaires. On distingue sur la région dorsale des barres ou des taches brun foncé; et une plaque préanale polygonale exceptionnelle, qui généralement rencontres trois autres grandes plaques trapézoïdales. En outre, les caractéristiques associées à un dimorphisme sexuel sont des caractères utiles pour diagnostiquer les mâles adultes de certaines espèces du genre.  Les caractères dimorphisme consistent généralement en de nombreux odontodes hypertrophiées le long des côtés de la tête et de la face dorsale des rayons pectoraux nageoires non ramifiés, qui sont généralement épais, court et courbé chez les mâles. A l’inverse chez les femelles les nageoires sont  allongées et fines et presque droite. Les mâles de certaines espèces de Rineloricaria possèdent des  odontodes bien développés sur l'ensemble de la zone prédorsale, ou parfois limités au bord postérieur du pariéto-supraocciptal, comme Rineloricaria formosa.
Synonymes : Loricaria lanceolata, Loricariichthys lanceolatus, Rineloricaria Lanceolata  .
Habitat : Vit dans les petits ruisseaux, dans les eaux limpides à courant vif. Le plus souvent proche de la berge, où le courant est atténué par de petites cascades et des  bancs de sable. Sa présence est souvent signalée dans des hauteurs d’eaux faibles, comprise entre 10 et 50 cm. La température de l’eau  fluctue entre 20 et 28°C suivant les saisons. Il fréquente aussi les eaux calmes à fond vaseux, où les pierres sont dissimulées par une épaisse couche de matières organiques. La végétation se compose alors essentiellement de nénuphars et de jacinthes d’eau. En milieu naturel, ce poisson crépusculaire se cache le jour dans des crevasses, cavités et trous qu'il creuse sous les pierres et morceaux de bois. Il se nourrit dans la nature, d’algues et de débris végétaux.
Originaire : Amérique du Sud : Du nord du bassin supérieur de l'Amazone et au Paraguay dans le sud.
Description : Corps conique, assez large à l'avant et s'amincissant vers l'arrière, à partir de la nageoire dorsale. La tête, aplatie, et le tronc sont enfermés dans un complexe d'os dermiques épais et solides, rangés en séries longitudinales. L’ensemble forme une cuirasse résistante qui permet, malgré tout, une flexibilité latérale du corps. Quelques espaces, non recouvertes de plaques, sont occupées par les narines, les yeux, les pores sensoriels et l'insertion des nageoires. La poitrine est plate et large. Des lèvres entourent la cavité buccale et forment un disque suceur, par lequel le poisson se fixe solidement à tout support stable. Cette ventouse fonctionne en permanence dans les zones tumultueuses et lui permet d'affronter sans difficultés de violents torrents. Les mâchoires portent des dents qui servent à racler les particules alimentaires trouvées. Elles sont composées ordinairement d'algues, qui adhèrent à toutes les surfaces. L’œil possède un petit repli recouvrant partiellement l'iris et qui en modifie les dimensions en fonction de la quantité de lumière. Le premier rayon de chaque nageoire est transformé en une puissante épine, sauf celui de la caudale, dont le lobe supérieur se termine par une extension. On note l'absence de nageoire adipeuse. Les nageoires sont relativement petites. Le pédoncule caudal, par ailleurs long se termine en fine lanière. L’espèce montre une coloration remarquable qui est constitué de bandes noires, couvrant la partie dorsale,  anale, pectorales et pelviennes.
Dimorphisme sexuel : Le mâle se distingue de la femelle par la forme de la tête, qui, vue d'en haut, est triangulaire chez cette dernière. Celle du mâle apparaît plus large dans le premier tiers. Il possède, en outre, sur la face supérieure des pectorales, de longues épines nettement recourbées vers l’avant. Ces soies épineuses s'appellent des odontodes et n'existent que chez le mâle. Elles sont également présentes sur les côtés de la tête. Elles jouent vraisemblablement un rôle d'organe de contact et/ou défensif lors de la reproduction.
Comportement : Très paisible, robuste, à maintenir en groupe. Convient très bien  pour un aquarium communautaire de bonne taille. La journée, il ne se montre pas très actif,  il se suspend souvent par la bouche à la verticale, sur une plante ou une vitre. Seules les lèvres collent au support, le reste du corps flottant en eau libre. Cela change pendant la nuit et à l'aube pour s'adonner à ses activités. Parfois les mâles présentent entre eux des postures d'imposition, souvent suivies de joutes plus ou moins désordonnées. Ils se donnent réciproquement des coups latéraux avec la nageoire caudale, les individus les plus faibles se retirent alors du territoire. Mais ces affrontements restent toujours bénins.
Milieu : A partir d'un volume de 100 litres, mais uniquement pour 2 à trois spécimens. En groupe, ils sont plus enclins à quitter leur repère en plein jour. Trop d'individus dans un volume restreint peuvent engendrer de multiples agressions réciproques. Le bac doit présenter une grande étendue de sable dépourvue de décoration, dans lequel il peut vaquer à ses exercices, à la recherche de quelque nourriture, il aime s'enfouir dans un sol mou. Par contre, de nombreux coins sombres et obscurs doivent être créés, en raison du caractère nocturne. La journée, ils se montrent timides et farouches, voire peureux s'ils ne sont pas maintenus dans de bonnes conditions. Il faut prévoir aussi des pierres, demi-coquilles de noix de coco, racines de tourbières, et ainsi leurs offrirent les abris indispensables à leur sécurité et permettent de délimiter des territoires. Le sol à la granulométrie fine et sombre, une végétation dense composée, si possible, de plantes à longues feuilles Amazoniennes comme ; Echinodorus osiris, Ech. parviflorus, Ech. Amazonicus, Ech…... Un éclairage modéré, réalisé grâce a l'apport de plantes de surface ; Riccia fluitans, Ceratopteris pteridioides, Lemna minor, Limnobium laevigatum. Les Loricaridés ne demandent pas une eau aux qualités physico-chimiques impératives. La Dureté maximale autorisée est de 18°dGH, les valeurs les mieux adaptées sont entre 11 et 14°dGH, le pH 6,0-7,8, la température entre 21°C et 25°C. La filtration est importante deux fois le volume du bac en 1 heure pour assurer un brassage, une bonne oxygénation et une eau limpide. Le renouvellement de 25 à 30% de l'eau semaine,  lui assure une bonne qualité de vie.
Reproduction : Dans la Nature, la période de reproduction est conditionnée par le début de la saison des pluies, qui, chez nous, se situe pendant 1a période hivernale. Ce rythme biologique se perpétue chez les poissons d'importation, mais à tendance à disparaître peu à peu, au fil des générations élevées en aquarium. Le frai se déroule plus particulièrement en soirée et la nuit, plus rarement à l'aube. L'idéal est de placer quelques femelles 2 ou 3 avec un mâle avec un mâle, dans un bac de ponte de 80 à 100 litres. Avec une eau légèrement adoucie (conductivité 80- 120 µS), plus froide de 5°C, pendant quelques heures et un pH qui avoisine les 7,0 ; puis  une remontée de la température entre 24 et 26°C. Il est indispensable de disposer des cavernes de ponte, tels que du bambou, tuyau en PVC de couleur sombre (gris, noir) Les mensurations doivent être adaptées à la taille du mâle (5 à 7 cm x 20 cm), de sorte que celui-ci puisse se loger sans difficulté à l'aide de sa nageoire dorsale. Après quelques courses poursuites assez rapides, les partenaires se placent l'un à côté de l'autre, ou l'un au-dessus de l'autre, souvent tête bêche ; La tête de la femelle se fixe à l'aide de sa bouche ventouse, alors au niveau de la nageoire anale du mâle. Pendant que les œufs sont expulsés, la femelle pousse la tête sous le corps de ce dernier, l'amenant à s'étirer convulsivement. Ses nageoires se dressent, son corps s'arque, le long pédoncule caudal dressé vers le haut.  Les œufs, fécondés par la laitance ainsi libérée, sont fixés sur le support caché,  qui a été au préalablement choisi et nettoyé. Les œufs au nombre de 40 à 150, de couleur ambrée, sont agglomérés par petits paquets inférieure à 10 œufs, d'une taille de 2 mm de diamètre ±. Dès que la ponte est terminée il ne faut plus changer les paramètres physico-chimiques de l'eau. Seul le mâle surveille et prodigue les soins attentifs à la ponte. Puis en fin de développement vers  6-7  jours (suivant la température de l'eau), il suce et aspire fortement la membrane pour libérer les embryons. Le sac vitellin est résorbé en 48- 72 heures, les nouveaux nés peuvent alors commencer à nager librement. Ils atteignent alors une taille proche de 6 mm. Les alevins sont  alors transférés dans un autre aquarium dont la hauteur d'eau et des paramètres identique, ne dépasse pas 10 cm, pour éviter des pertes trop importantes. Les premières nourritures se composent de micro-vers et de nauplies d'artémias, dès la deuxième semaine, les jeunes absorbent une mouture de jeunes feuilles de laitues et commencent à s'attaquer aux algues du bac. Une hygiène rigoureuse, siphonage des déchets avec des changements d'eau, est nécessaire pour une réussite maximum.
Nourriture : Omnivore et carnivore : fine couche d'algues vertes qui recouvrent le décor (sauf les algues bleues), il apprécie les végétaux frais et ébouillantés tels que la laitue, les petits pois, les épinards et les endives... Les diverses nourritures végétales, comprimés, sèches ou lyophilisées sont d'ordinaire facilement acceptées. Mais aussi  les daphnies, vers de vase et autres larves d'insectes, les vers de terre, la chair de moule ou de crevette et les petits morceaux de poisson sont mangés. Ne nourrir qu'après l'extinction des lumières.
Remarques : Il est important de permettre l'ingestion de grains de sable et de petits fragments de bois, qu'il détache en râpant la surface des racines de tourbières (aide à la digestion). Ne supporte pas une montée de Nitrite.
Particularité : Si l'oxygène vient à manquer, le poisson se colle grâce à sa bouche ventouse sur les glaces du bac, juste sous la surface. Mais attention, cette attitude prolongé  montre une détresse respiratoire et peut entrainer une mort rapide.
Taille : Mâle, femelle 13 cm.
Eau : pH: 6,0 à 7,8.Dureté : de 11 à 14°dGH.
Température : 21 à 25°C.
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Hemiloricaria lanceolata
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