Ce forum vous permettra de partager la passion de l'aquariophilie dans tous ses domaines en eau douce, avec des sujets qui conviendront aux débutants comme aux confirmés.
 
AccueilCalendrierGalerieFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Sujets similaires
Prochaine publication
Prochainement une nouvelle fiche sur '' Corydoras pulcher"
Derniers sujets
Horloge
Sujets les plus vus
Comment réduire ou augmenter le pH de votre aquarium
Savoir tout sur les Platys et leurs formes
( 4 ème partie ) L'élevage des daphnies
savoir tout sur les Porte-épées ( xiphos variés )
Macro et micro-éléments
Savoir tout sur le Betta splendens ( Combattant )
Andinoacara rivulatus ( Acara à bandes blanches )
La maladie du velours ou oodiniose
Artemies (Artemia salina)
Protopterus annectens annectens ( Dipneuste africain )
Le Traducteur
LES VIDEOS
Pub1
Forum

Partagez | 
 

 Xenotoca eiseni (Forme San Marcos)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
URNAC
Admin


Messages : 813
Points : 2445
Date d'inscription : 12/08/2009
Age : 57
Localisation : saint malo

MessageSujet: Xenotoca eiseni (Forme San Marcos)   Sam 17 Jan - 5:16


Photo /http://estalens.fr
 
Synonymes : Characodon einseni, Xenotoca variata.
Historique : La première description de l'espèce type remonte à 1896 par Rutter. Le nom de l’espèce provient du géologue et géographe Gustave Eisen, qui fut membre des expéditions de la California Academy of Sciences.  
Habitat : Elle colonise les petites rivières, petits étangs et  mares, dont le fond vaseux est parfois envahi par la  végétation.
Originaire : Mexique central ; l'aire de répartition est très restreint  uniquement dans la localité de Ezatlan (près de San Marcos), dans l’état de Jalisco, a une altitude supérieure à 1 000 mètres.
Description : L’espèce se distingue d'emblée par une très jolie coloration de sa robe. La forme San Marcos est d’une taille intermédiaire, puisque le mâle mesure 5 cm et la femelle 6 cm. Le mâle possède une nageoire caudale d’un beau jaune éclatant, en arrivant sur le pédoncule sa robe devient  orangée avec des reflets bleutés.  À la moitié du pédoncule c’est la couleur bleuté métallisé qui prend le dessus. Puis une autre coloration apparait, dans  les tons d’un jaune pâle jusque la moitié du corps. Le reste du corps jusqu’à  la tête est d’un bleu jaunâtre tandis que la gorge est rosâtre orangé, la partie ventrale est orangée. Toutes ses nageoires sont translucides, la nageoire anale ainsi que la dorsale est légèrement bleuté avec  des reflets jaunes, les nageoires pectorales et pelviennes sont orangées. Les femelles ont une robe beaucoup plus terne ou le gris métallique domine quelques marbrures apparaissent. Toutes leurs nageoires sont translucides.
Dimorphisme sexuel : La femelle, est plus trapue, au niveau de l'abdomen. Elle porte une tâche embryonnaire proche de la région anale. Le mâle est plus petit et plus coloré, son corps est massif et légèrement aplati. Il possède un organe sexuel appelé andropode, plus grossier qu'un gonopode (voir ; platy, Guppy, Xipho). La particularité de cet organe de copulation c'est qu'il est en deux parties ; Une portion de la nageoire anale (6 à 7 rayons courts) est séparée du reste par une échancrure. D'autre part un court conduit sert à expulser le sperme.
Comportement : Poisson grégaire, vif,  relativement territorial, agressif (surtout dans des bacs exigus), sauf envers ses congénères. Il mord parfois les nageoires des autres poissons qui sont très colorées et d'apparences chétifs, mais laisse tranquille les espèces imposantes. Il convient donc plus pour un bac régional ; Poeciliidae, Goodeidae. Pourchasse constamment les femelles,  prévoir 1 mâle pour 2 à 3 femelles.
Milieu : Le bac d'un volume minimum de 100 litres plutôt allongé, pour une petite dizaine d'individus. Un éclairage intense de 1 watt pour 2 litres d'eau, comportent des zones de végétation très dense, avec uniquement des feuillages durs (Vallisneries, Sagittaria lancifolia, Echinodorus), il s'attaque aux jeunes pousses. Sans oublier des plantes  flottantes (Ceratopteris, Pistia, Salvinia rotundifolia), qui lui sert de refuge. Très bon nageur un grand espace dégagé, lui est consacré pour sa nage libre. Le fond est recouvert d'une couche de sable type Loire de préférence de couleur sombre. Des éléments décoratifs comme des  galets, des racines participent à se rapprocher du biotope naturel. Gros mangeur, il émet beaucoup de d'éjections, l'eau doit être énergiquement filtrée avec un débit d'environ une 2 fois le volume par heure, pour pouvoir garder une eau cristalline. Capable de vivre dans des eaux aux qualités extrêmes, celle que vous lui offrez doit rester dans des moyennes acceptables, proches de l'eau du robinet pH 6,8 à 7,8 et Dureté entre 10 à 25°dGH. La température oscille entre 15°C et 32°C, optimal 25-28°C. Un ajout de sel marin (le gros sel de cuisine non traité faisant également l'affaire) à raison d'une cuillère à soupe pour dix litres d'eau est conseillé. Changement d'eau hebdomadaire de (30 à 40 % par semaine).
Reproduction : Le comportement de Xenotoca « forme San Marcos » est identique à son cousin. Le frai est captivant, mais il faut être patient une femelle ne se reproduit pas avant sa deuxième année. Après d’innombrables parades, madame en générale dirige l'acte. Elle attire le(s) mâle(s)  par des tressaillements incessants le corps orienté en biseau, tête vers le bas. Attiré par se manège, il(s) s'approche (ent) de la femelle en présentant (s) son (leurs) dos et ses (leurs) nageoires toutes déployées, en exécutant (s) des figures en boucles. Quand celle-ci donne son accord pour le prétendant choisi elle adopte une attitude dite de soumission. Elle incline son corps pour faciliter la copulation. Les parties génitales mâle et femelle sont pressées l'une contre l'autre. Les spermatozoïdes, mobiles avant leur émission, ne sont pas injectés par de multiples saccades. La durée de gestation est en moyenne de 7 semaines suivant la température. Pendant cette période, la mère produit un placenta, par l'intermédiaire duquel s'effectuent les échanges gazeux et nutritifs avec sa progéniture. En fin de gestation, le ventre de la mère est dilaté à  un tel-point que les futurs alevins peuvent être aperçus dans la poche.  Souvent, l'accouchement se durant  la nuit pendant la période du premier croissant de lune jusqu'au  dernier croissant. Ainsi les chances de survie sont plus élevées. Quand la femelle libère les alevins elle se positionne près du sol, la première partie du corps qui apparaît est la queue et la face ventrale dirigée vers le haut (les mort-nés, sont expulsés la tête en avant). Dans un premier temps ceux-ci restent immobile, puis prennent rapidement leurs libertés en se réfugient dans les plantes en surface. Il est indispensable qu'ils trouvent tout de suite leur première nourriture (obligatoirement des nauplies d'artémias et éventuellement du plancton d'étang tamisé ou des nauplies de cyclops). Les algues jouent aussi un rôle de premier plan dans leur développement. Par la suite, les artémias adultes leur assurent une croissance rapide. La maturité sexuelle n'est atteinte qu'au bout de sa seconde année. Et après la troisième année une femelle est généralement plus féconde. Une particularité pour cette espèce est que la femelle ne stock pas de gamètes contrairement aux Poeciliidés. Chaque ponte demande donc un accouplement qui donnera naissance à une moyenne de 23 alevins pour cette forme, les jeunes mesurent à la naissance près 11 mm, à 15 mm.
Nourriture : Le régime alimentaire doit être très varié. Il se compose d'une part de toutes les formes de proies vivantes ou congelées et lyophilisés. Larves de moustiques, daphnies, artémias, cyclops et d'autre part d'une fraction végétale conséquente, salade (sauf épinard, cause de problèmes rénaux), car en milieu naturel cette espèce se nourrit d'algues. Les flocons ne sont servis qu'en appoint.
Remarques : L'un des principaux problèmes, lors de la phase d'acclimatation, c'est sa sensibilité à l'ichthyo, la maladie des points blancs, causée  par un Cilié. C'est pourquoi il  est souhaitable de faire subir une période de quarantaine à tout nouvel arrivant, afin d'observer si cette  « véritable peste » ne se développe pas, car elle peut faire des ravages dans l'aquarium. Un très beau poisson, très robuste qui convient pour un débutant. En été, en France il peut vivre en bassin de jardin mais dans une eau ne descendant pas en dessous de 15-16°C. Les poissons peuvent y prendre leurs quartiers. Cela permet, de les faire grandir bien plus rapidement qu'en aquarium, de favoriser plusieurs reproductions. Car l'eau du bassin est colonisée par toutes sortes d'animalcules de toutes tailles, que nos poissons se font un plaisir d'ingurgiter, sans oublier les algues indispensables dans leurs nourritures. Dans de bonnes conditions il peut vivre 6 ans en aquarium.
Particularités : Xenotoca eiseni  forme San Marcos, appartient à la sous-famille des Goodeidés, apparentés aux Poeciliidés. Mais ils s'en différencient essentiellement par la disposition de la nageoire anale et l'incubation intra-utérine. Les représentants de cette famille sont donc réellement vivipares et non ovovivipares comme ceux des familles apparentées.
Taille : Mâle 5, femelle 6 cm.
Eau : pH: 6,8 à 7,8.Dureté : de 10 à 25°dGH.
Température : 15 à 32°C,  optimal 25-28°C.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://aquabulle.forumperso.com
 
Xenotoca eiseni (Forme San Marcos)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Xenotoca sp "San Marcos ......."
» Xenotoca sp San Marcos road
» mise en forme ficus "ginseng"
» Nouvelle padoue pas en forme
» Daddy : le sucre change de forme...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Aquabulle :: Les différents groupes de poissons :: cyprinodontidés ovovivipares et vivipares-
Sauter vers: