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 Hoplosternum thoracatum (silure peint)

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URNAC
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MessageSujet: Hoplosternum thoracatum (silure peint)   Sam 11 Mai - 1:14


Photo/A. Nieuwenhuizen.

Synonymes : Callichthys thoracatus, Callichthys longifilis, Callichthys personatus, Callichthys exaratus, Hoplosternum thorae, Hoplosternum longifilis, Hoplosternum magdalenae.
Historique : L’espèce a été décrite pour la première fois en 1840, par Valenciennes. En 1911 commence l’importation pour l’Allemagne.
Habitat : Hoplosternum thoracatum comme Hoplosternum littorale et Callichthys callichthys, fréquente essentiellement les savanes inondées et les marais, mais il est possible de l’observer plus à l’intérieur des terres, dans des zones comme des criques ou le courant est fort.
Originaire : Amérique du sud ; dans le bassin de l'Amazone, de Panama au Paraguay.
Description : Hoplosternum thoracatum, poisson de 15 cm pour le mâle à 18 cm pour la femelle. Vit dans le bassin de l'Amazone, de Panama au Paraguay. C'est un Silure de la famille des Callichtyidés. Le corps est pourvu de plaques osseuses, une véritable cuirasse. Il possède de très petits yeux. La tête est aplatie, légèrement arrondie et munie de deux paires de magnifiques barbillons. Deux sont attachés au coin de la lèvre inférieure et dirigés horizontalement : entre ceux-ci passent les deux autres qui, eux, sont fixés à la lèvre supérieure et dirigés vers le bas. Suivant la région ou il est pêché, la coloration est variable, allant du brun clair au brun fonce, le dos pouvant être parfois presque noir. Tout le corps y compris les nageoires, est recouvert de taches noires de formes irrégulières.
Dimorphisme sexuel : Le mâle est légèrement plus petit que la femelle, qui est en outre plus grosse. Le premier rayon de la nageoire pectorale du mâle est plus développé et transformé en une puissante épine osseuse hérissée de petites dents. Il est teinté d'orange ainsi que le premier rayon de la dorsale et le premier rayon du lobe supérieur de la nageoire caudale. Le ventre du mâle est blanc. En période de frai, le ventre de la femelle est violacé.
Comportement : Ce poisson demande un aquarium d’un volume de 100 litres. Il est pacifique et n'attaque en aucun cas les autres espèces d’un bac communautaire, sauf en période de frai ou il devient très territorial. Comme son cousin le Corydoras, il vit au niveau du sol en remontant à la surface toutes les 10 minutes pour y prendre une bulle d’air. Il est omnivore, il mange de la nourriture vivant mais il se contente de nourriture sèche.
Milieu : Il est préférable de placer l’espèce dans un aquarium, à partir de 150 litres, avec une eau claire et propre grâce à une bonne filtration. C'est une espèce qui n'aime pas une eau trop chaude, dans son habitat naturel il vit à des températures variant entre 18°C et 28°C maximum, tout dépend du lieu où il a été prélevé, 22-23°C semble un bon compromis. Prévoir une bonne surface au sol, leurs laissant assez de place, pour qu'ils puissent fouiller le substrat meuble et épais, en sable fin de Loire. Pas de quartz, il blesse les barbillons, et des infections par les bactéries accumulées dans le substrat est toujours à craindre. Une végétation imposante, sur le fond et les côtés. Des cachettes constituées de racines, pierres. L'intensité lumineuse du bac ne doit pas être puissante, elle peut être atténuée par des plantes flottantes.
Reproduction : La maturité sexuelle est atteinte à une taille d’environ 8 cm et les sujets âgés de 6-7mois. Comme d’habitude avant de commencer une reproduction une bonne nourriture leurs est distribuées et plus particulièrement ; quelques enchytrées, du cœur de bœuf et des lombrics. Il est alors préférable de placer un couple dans un aquarium spécifique à partir de 100 litres d’eau vieillie. Plusieurs racines et des tronçons de tube en pvc sont introduits, cela peut servir d’abris à la femelle. Un ou plusieurs nénuphars plantés dans pot, de la riccia, ainsi que de la tourbe filandreuse pour un support de ponte. Une autre solution consiste à remplacer les végétaux par une plaque qui flotte à la surface de l’eau, enveloppé par un plastique sombre. Cette méthode donne des bons résultats mais la perte en œufs est beaucoup plus importante. Prévoir un éclairage léger et une filtration de 1 fois ½ à 2 fois le volume par heure. Ici pas de sable le sol est nue, par contre il faut disposer l’aquarium sur une surface sombre. Les paramètres physico-chimiques devront être ajustés pour s’approcher, dans une fourchette de valeurs entre 5.8 et 6.5 ; kH 4° à 5°. La température est fixée entre 26 et 27°C, après un séjour à des températures plus basses vers 21-22°C, dû à des changements d’eau plus froide. Des reproductions sont réalisés par plusieurs amateurs avec un Ph de 6.8 une Dureté de 4°dGH et une température comme indiqué précédemment. En règle générale le frai se déclenche rapidement, dans les 72 heures après l’introduction des deux partenaires. Ont remarques souvent une activité plus importante du couple, qui est à la recherche d’un futur site de ponte, les poursuites ne sont pas rare entre les deux protagonistes. Le mâle construit le nid ou les nids de bulles qui sont de taille imposante, 20 cm de diamètre sur une épaisseur de 10 cm, sous le feuillage des plantes en surface. Le mâle happe une grosse quantité d’air en surface et la rejette sous la feuille, il effectue cette opération plusieurs fois. Dans un premier temps cela ressemble plus à des grosses bulles d’air plaquées. Mais à l’approche du frai le mâle, se met se met à diviser cet air en une couche unique de bulles. Pour cela, il adopte une position "ventre en l'air", passe sur la masse d'air et, il divise le tout en un tapis de bulles. En plus s’il dispose de brindilles comme de la tourbe et de la riccia, il incorpora c’est composants au sein du nid de bulles. L’opération n’est pas anodine, elle permet de stabiliser le nid et la perte en œufs est nettement moins importante. Cette opération ne mobilise que le mâle et pour une durée limité, de plus celui-ci de prodigue aucun soins aux alevins qui mèneront une vie benthique dès le 2e jour après l’éclosion. Le frai débute après le coucher du soleil, comme un signal la femelle viens presser la région génito-anale du mâle, par pression elle provoque l’expulsion du sperme qu’elle recueille en bouche. Puis transfert la laitance directement dans le nid de bulles. Puis elle fait des passages sous le nid ventre en l’air et expulse quelques œufs, malheureusement de nombreux œufs malgré qu’ils sont adhésifs, mais plus lourd que l’eau retomberont sur le sol (environ 50 à 65% sans végétaux, avec végétaux 20-25%). Quand la ponte est terminer il faut mieux retirer la femelle, pendant encore deux jours le mâle continuera à consolider le nid et interdira tout intrus sur son territoire, passer ce délai il faut retirer le mâle. On peut distinguer deux jours après la ponte que les œufs d’un diamètre de 1.4mm deviennes brunâtres, le lendemain on aperçoit les yeux ainsi que l’embryon qui se retourne à l’intérieur de l’œuf. L’éclosion commence le lendemain soit 4 jours après la ponte elle s’étalonnera encore pendant 3 jours. Les œufs sont très sensibles aux infusoires pendant les deux premiers jours. Après l’enveloppe devient plus résistante donc moins vulnérable. Au moment de l’éclosion les alevins sortent vraiment d’une coquille, laissant derrière eux une enveloppe vide, ils mesurent entre 3 et 4 mm, dont les 2/3 représentent la queue, ils possèdent des nageoires pectorales déjà bien développées ainsi que leurs 4 barbillons. Le sac vitellin du jeune alevin est résorbé très vite. La nourriture de départ la plus adaptée est le micro-vers. Comme les alevins recherchent leurs nourritures directement au sol il est donc impératif que le bac de reproduction ne contienne pas de sable. Puis passage à des aliments plus consistants comme des tubifex, larves de moustiques, mais aussi crevettes et cœur de bœuf haché finement, un apport d’épinards régulier complète l’alimentation (l’aliment non consommé devra être siphonné). Avec une nourriture adaptée les alevins se développent très rapidement, puisque deux mois plus tard ils atteindront les 4 cm. Au stade juvénile, le patron de coloration est assez différent des adultes, ils sont zébrés.
Nourriture : Crevettes, cœur de bœuf, vers de terre, loche, tubifex, divers légumes verts au préalablement blanchies. Mais aussi des comprimés.
Remarques : L’espèce présente une fécondité élevée. Dans son habitat naturel une femelle pendant toute sa vie émettra environ 300.000 œufs soit 50. 000 par an. La saison de reproduction la plus favorable coïncide avec la saison des pluies, mais des reproductions en périodes intermédiaires n’est pas rare, mais nettement moins importantes. Les tubes pvc qui au départ devait servir de refuge pour la femelle, serviront pour les alevins car ceux-ci ne supportent pas une lumière trop forte.
Particularités : L’espèce est limniphage, lorsque certains cours d’eaux s’assèchent pendant la saison sèche, celui-ci s’enfonce dans la vase à une profondeur de 15 à 25 cm et y reste jusqu’aux premières pluies. Charognard microphage.
Taille : Mâle 15, femelle 18 cm.
Eau : pH: 5.7 à 8. Dureté : de 3 à 25°dGH, optimal 10°dGH.
Température : 18 à 28°C, optimal 22-23°C.
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Hoplosternum thoracatum (silure peint)
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